05/02/2025
On avait eu la Suisse du Moyen Orient, le Liban, qui s’est effondré sous le poids des communautés, mais surtout, qui était devenu le théâtre du conflit israelo-palestinien.
Pourquoi? Tout simplement parce que la Jordanie avait forcé l’OLP à fuir au Liban.
Pour rappel, les réfugiés palestiniens liés à l’OLP ont été accusés de fomenter un complot et de chercher à renverser le régime jordanien. À l’issue de septembre noir, Arafat, et ses combattants ont trouvé refuge au Liban.
Autant dire que je serais extrêmement surpris qu’Amman accueille des réfugiés palestiniens.
Idem pour Le Caire, qui a déjà fort à faire pour desserrer l’emprise freriste au sein de sa propre population.
Qu’adviendra t’il de la Côte d’Azur du Proche Orient, quand les USA, piteusement, annonceront leur départ, comme en Afghanistan?
Comment l’opinion musulmane pourra considérer ce plan autrement que l’installation d’une base de croisés en soutien d’une entité israélienne qu’elle abhorre.
Enfin, le retrait us de Syrie annonce la fin des ambitions kurde, le déploiement de la Turquie le long de sa frontière avec la Syrie à l’intérieur même des frontières d’un état qui n’est plus souverain depuis le déclenchement de la guerre.
Un afflux de réfugiés, palestiniens, arabes, kurdes, qui servira au souverain ottoman de monnaie d’échange avec une Europe toujours plus faible.
Ça promet.
Cette «prise de contrôle à long terme» de la bande de Gaza apporterait «une grande stabilité à cette partie du Moyen-Orient, et peut-être à tout le Moyen-Orient», a indiqué le président américain lors d’une conférence de presse au côté de Benyamin Netanyahou.