Faso Annonce

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25/05/2025

Stéphane Aziz Ki lors de la signature de son contrat ☺️

27/02/2024

Orange Burkina , Moov Africa Burkina , Telecel Faso ,la connexion est très très chère et la consommation est très rapide.Nous voulons 3Go à 525 Fr valable à 1mois🇧🇫

⭕️Au Burkina Faso 🇧🇫 les poches de sang🩸 ne sont pas facturer par le Centre National de transfusion sanguine BF  comme c...
04/10/2023

⭕️Au Burkina Faso 🇧🇫 les poches de sang🩸 ne sont pas facturer par le Centre National de transfusion sanguine BF comme cela se passe au Cameroun et en RCI par exemple.
La production des produits sanguin🩸 est financé par le et ses partenaires du coup les poches sont cédés gratuitement aussi bien dans le privé que dans le publique.

❌Toutes autres pratiques comme la vente des poches de sang n'est que de la spéculation de la part d'individus mal intentionnés qui devrait être dénonce et poursuivi par les autorités competentes, vous pouvez dénoncer de tels pratiques en appelant le numéro vert 78 47 77 77.

POUR BENEFICIER DE POCHES DE SANG, AUCUN COÛT NE DOIT ÊTRE VERSÉ POUR LA DITE PROCÉDURE.
health

03/10/2023
🚒 _ * COMMENT NETTOYER LES REINS SANS DOULEUR. * __ * BON POUR TOUS ÂGES. * __Nettoyez vos reins._Les années passent et ...
02/10/2023

🚒 _ * COMMENT NETTOYER LES REINS SANS DOULEUR. * _
_ * BON POUR TOUS ÂGES. * _

_Nettoyez vos reins._
Les années passent et nos reins filtrent toujours le sang, éliminant le sel, le poison et tout ce qui est nocif dans notre système. Avec le temps, le sel s'accumule et nécessite un traitement de nettoyage.
Comment se débarrasser de cela?
_C'est très facile, d'abord prendre un bouquet de persil et bien laver, puis couper en petits morceaux et le mettre dans une casserole et ajouter de l'eau propre (1 litre). Faire bouillir pendant dix minutes, laisser refroidir, filtrer dans une bouteille propre et mettre au réfrigérateur._
Buvez un verre par jour et vous verrez que tout le sel et le poison accumulé dans vos reins, apparaîtrons dans vos urines.
Persil est reconnu comme le meilleur traitement nettoyant pour les reins et c'est naturel! _
_Veuillez l'envoyer à tous vos amis! _

NOTE:
Ne sauvegardez pas ce message, envoyez le maintenant!
C'est pour ton bien et celui des autres, donner du soulagement à quelqu'un est toujours gratifiant.
( Shérif de Washington )

La Belle Époque
12/08/2023

La Belle Époque

L'ASSASSINAT DU PÈRE CELESTINO SELON LE JOURNAL L'OURAGAN. POURQUOI FRANÇOIS COMPAORÉ  A FAIT ASSASSINER LE PRÊTRE CAMIL...
10/08/2023

L'ASSASSINAT DU PÈRE CELESTINO SELON LE JOURNAL L'OURAGAN.

POURQUOI FRANÇOIS COMPAORÉ A FAIT ASSASSINER LE PRÊTRE CAMILIEN CELESTINO DI GIOVAMBATTISTA ?

Chers lecteurs et sympathisants de L'OURAGAN, actualité oblige, nous revenons encore, pour la énième fois, sur l’odieux assassinat de notre confrère Norbert Zongo directeur-fondateur de I'hebdomadaire burkinabè L'Indépendant. Nous sommes conscients du fait que dans l'affaire Norbert Zongo il n'y a rien, absolument rien peut-être que vous ne sachiez déjà. Toutefois, à l'occasion du 16e anniversaire de sa mort qui se déroule cette année dans un contexte sociopolitique et dans une ambiance particuliers : l'après-Blaise Compaoré, lequel est resté au pouvoir pendant près de trois décennies sans discontinuer, nous avons choisi de traiter de certains aspects liés à ce crime d'Etat commis sous l'ère Blaise Compaoré. Il s‘agit, entre autres, de la genèse même du problème et des victimes collatérales qu'il a engendrées. Voyage donc dans notre histoire commune nationale récente, présente et future... L'affaire Norbert Zongo commence en 1997 par le mysticisme, avec à la clé, un crime rituel. Mais comment est-il arrivé ? Explication...

3 décembre 1997. 7 heures. Il souffle un vent sec et glacial sur Ouagadougou. C'est I’harmattan. Ce n'est pas encore le froid mais le matin on sent I‘imminence du froid sahélien avec des vents chargés de poussière brumeuse. La veille, David Ouédraogo, ancien militaire et chauffeur-conducteur chez François Compaoré, frère de l’ex-tout puissant président du Burkina Faso était de garde ; ce qui I'a obligé à passer la nuit chez son patron. 6 heures : fin de garde. L’équipe-relais doit monter à 7 heures David, avant de s'éclipser, prévient son patron. Ce dernier, avant de le laisser partir, le charge d'une « petite » mission : il veut offrir une aumône à un enfant albinos. David prend un véhicule et se rend devant la grande mosquée de Ouagadougou, à la recherche d’un enfant albinos. Il en trouve un sans aucune difficulté. Il l'embarque à bord de son véhicule rutilant et reprend la direction du domicile de son patron François Compaoré. Il I'y dépose et rentre chez lui pour se reposer... Une fois chez lui après un bain et le petit déjeuner, il veut se rendre en banque pour effectuer un retrait d'argent. Mais il y a problème. Il a oublié ses papiers d‘identité sur la petite table de la « piaulette » qui sert de chambre pour sentinelle de garde. Il s'y rend immédiatement. Il serait tombé sur une scène macabre voire hallucinante. Le petit albinos mendiant qu'il avait déposé chez son patron aurait été découpé en plusieurs pièces détachées humaines. Et David Ouédraogo en aurait été très affecté. Il ne retrouva plus son calme. Le 4 ou le 5 décembre (la date n’est pas précise), il se présente à son service comme de coutume. Avant d'être reçu par son patron, il échangea avec deux (2) des employés domestiques de François Compaoré.

Francois Compaoré ayant remarqué que son chauffeur, David Ouédraogo n'arrivait pas à se remettre du choc psychologique subi suite à la découverte du corps mutilé et sans vie du petit albinos mendiant et qu'il a également échangé avec deux de ses domestiques, panique. Il n'est pas sûr que David puisse garder le secret ; et qui sait s‘il n’en a pas déja parlé aux deux domestiques avec qui il a échangé. Pour les empêcher de parler, il leur colle un sordide vol portant sur une somme de 27 millions de FCFA, laquelle somme serait destinée aux emplettes de madame Sala Compaoré qui désirait se rendre au Maroc ou en France en vue de la préparation des fêtes de fin d'année 97 et du nouvel an 98, ils sont cueillis et remis à un groupe de soldats abrutis commis au service et à la sécurité de François Compaoré et relevant du Régiment de Sécurité Présidentielle, RSP, dirigé par le tristement célèbre et féroce général Gilbert Diendéré

La suite, c’est le miraculé du supplice du bûcher, un co-accusé de David Ouédraogo ; Hamidou Ilboudo qui la raconte. Son dos, à lui seul, renseigne très amplement sur la cruauté à laquelle ils ont été soumis. L'affaire s’ébruite et tombe dans l'oreille de Norbert Zongo, qui en fait son cheval de bataille. Il enquête discrètement sur cette affaire scabreuse. Un premier article est publié dans L'Indépendant sous le titre : « Le mort du Conseil de l'Entente, un quartier caserne militaire, haut lieu de torture et de crimes de sang ». Norbert va consacrer plus d’une dizaine d’articles sur le mort du Conseil. Toutes choses qui signeront son arrêt de mort.

Après des menaces de mort infructueuses pour qu'il cesse d’écrire sur François Compaoré et le RSP, on tente de l'amadouer en versant plusieurs dizaines de millions (Norbert lui-même n'a jamais révélé officiellement le montant exact) de nos francs sur son compte. Mais il a su résisté à l'hameçon. Le 13 décembre 1998, il trouve la mort avec trois autres compagnons à Biya dans le Ziro (Sapouy). Signalons que ceux qui tentaient de corrompre Norbert financièrement, les noms de feu Oumarou Kanazoé, François Compaoré, Alizeta Ouédraogo ( la belle-mère nationale) sont cités abondamment. Pour cela, les suscités ont été auditionnés par la Commission d'enquête internationale (CEI), structure créée pour enquêter sur l'assassinat de Norbert. Signalons également que pour contrecarrer Norbert Zongo, et son journal L'Indépendant, le clan Compaoré a fait créer des journaux comme L’Opinion, L'Hebdo du Burkina, le défunt tam-Tam de feu Zanga Issoufou Ouattara. Quel rôle a joué la presse burkinabè dans l'assassinat de Norbert Zongo ?

Cette question mérite bien d’étre posée, au regard des rôles joués par certains confrères burkinabè. Loin de nous l'idée de jeter l'opprobe sur qui que ce soit. Mais il importe quand même que nous, hommes de médias, nous fassions notre introspection, notre mea-culpa à l'instar des acteurs sociaux et politiques. En effet, suite à la publication une interview aux allures de publi-communication chez un confrère de la place, deux mois avant sa mort ou François Compaoré le minimisait et le ridiculisait, Norbert s’est « enragé » et il ne s’en est plus remis jusqu’à la date fatidique du 13 décembre 98. Faisons court. En 2001, des militaires du RSP identifiés comme suspects sérieux dans l'assassinat de Zongo par la CEI sont jugés devant la justice militaire. Il s'agissait de la bande à Marcel Kafando. Quatre d'entre ceux écopent de peines relativement clémentes.

Mais ils ne survivront pas, détenus à la Maison d'Arrêt et de Correction de Ouagadougou, pour décharger leur conscience, nos militaires meurtriers se confessaient quotidiennement à l'Aumônier de la MACO, Padre Celestino Di Giovambattisto, François Compaoré, mis au courant de ces confessions « indécentes et dangereuses » par ses agents de renseignements infiltrés à la MACO, se fâche vertement contre ses propres serviteurs. Signalons que la MACO est truffée de collaborateurs et d'auxiliaires de renseienements aussi bien parmi les détenus que les GSP (gardes de sécurité pénitentiaire) Maintenant que les Marcel Kafando, Edmond Koama, Ousséni Yaro et compagnie ont tout avoué au père Celestino que c’est François Compaoré qui les a mandatés de tuer le journaliste Norbert Zongo, sans oublier l’épisode David Ouédraogo, Hamidou Ilboudo et le dépeçage du petit mendiant albinos, que faire pour éteindre ce tsunami avant même qu'il ne se manifeste ? La solution suivante est conçue. Avec I’aide de GSP collaborareurs de renseignements, on conditionne le détenu Victor Simdé, originaire de Koudougou. On le met en « corveé-cuisine ». Par ce canal, il est en contact quasi-quotidien avec Padre Célestino, l'Aumônier Camilien de la MACO; étant donné que c’est la Congrégation catholique Saint Camille qui s’occupe à environ 7% des besoins des détenus du Burkina en matière de santé et de nourriture, de vêtements, nattes, couvertures, etc. les 2% de besoins restants sont assurés par l’Etat, les protestants.

Victor Simdé conditionné, on l’arme d’une hache. Aux yeux des profanes, cette hache va servir à fendre le bois pour cuisiner le pénal (le repas servi aux prisonniers). Mais en réalité, elle est destinée à assassiner le père Celestino qui est pourtant le Bon Samaritain de la MACO, jamais égalé jusqu'à ce jour. En guise de souvenir, la boulangerie de la MACO réalisée par Saint Camille porte son nom. Pour accomplir sa basse besogne, le détenu Victor Simdé simule une crise de folie. Il s‘acharne contre le vieux prêtre à coup de hache. Ah, quelle horreur ! Transporté d'urgence à l'hôpital Yalgado de Ouagadougou padre (ou père) Celestino y trouve la mort. Mais il a eu le temps de traiter et de transmettre les confessions des mercenaires de François Compaoré au Vatican à Rome en Italie. Il a ainsi versé son sang dans l'exercice de la charité auprès des prisonniers. C'est le 3 octobre 2001, sous les coups de hache du détenu Victor Simdé. Padre Celestino tué, la folie meurtrière des chiens de garde de Compaoré ne s'arrête pas pour autant. Comme dans les cas suspects de fièvre à Virus Ebola, il faut rechercher tous ceux qui ont été trop proches de lui.

Tiens, tiens, il y a un jeune journaliste de 23 ans qui était très, très proche du vieux prêtre. Il s'appelle Michel Congo, journaliste en service au défunt quotidien «24heures», créé par le fondateur du journal du jeudi (JJ) en 2000-2001. Il faut vite l’éliminer avant qu’il ne balance la « bombe » dans les colonnes de son journal. Quelques jours après la mort de padre Celestino, le plus jeune journaliste, est retrouvée mort, la gorge tranchée. Version officielle servie : « Michel Congo aurait été tué par son rival dont il courait la femme ». Une dolotière de 36 ans officiant à Dagh-Noein, ex-secteur 14 de Ouaga, une indigène de surcroit ! Quelle injure faite à l'intelligence des Burkinabè ! Le "fameux”mari jaloux, auteur du « crime passionnel » commis sur notre jeune confrère, Michel Congo est interpellé, puis détenu sans procès à la MACO. Il meurt lui aussi dans des conditions bizarres. Les parents de Padre Celestino, sa fille Fabiola et sa cousine Marisa, accompagnés du père Alfredo Burracchio (les parents de P. Celestino) étaient présents pour unir leurs voix à celles des Burkinabè. En repartant en Italie, ils (les parents) se proposent d’emmener l’assassin de Padre Célestino, Victor Simdé pour le soigner et l’installer en Europe. Mais les autorités burkinabè n’ont pas souscrit à cette proposition « piège » au motif que Victor doit purger sa peine de prison au Burkina Faso. Quelques jours seulement après le départ de la
délégation venue d’Italie, Victor est retrouvé mort dans des conditions non encore élucidées à ce jour. Ensuite, vient le tour des militaires mercenaires, au service de François de mourir pratiquement à la queue leue-leue, les uns après les autres. Si notre mémoire est bonne. C'est Edmond Koama qui a ouvert le bal, suivi de Marcel Kafando, jusqu’à Ousséni
Yaro qui passait pour être un miraculé.

Il a tapé plus de sept ans de prison parce qu‘il totalisait plusieurs chefs d’inculpation. Il en est sorti une logue humaine, un squelette vivant et il s’est adonné à la consommation d’alcool frélatté. Même libéré de prison, il n’échappe pas à la traque de témoin génant mise en place par la machine. Ayant su toutes ses fréquentations, de même que ses habitudes de consommation, l’éliminer devient simple comme bonjour. Un matin de 2012, comme à son habitude, il se rend dans son Kiosque à liqueur habituel au quartier Paga-layiri de Ouagadougou, à côté du marché et non loin du domicile familial. On lui sert deux (2) boules de sa liqueur préférée, contenant du poison. Il vide son verre d’un trait. Au bout d’une dizaine de minutes, il se plaint de maux de ventre violents. Le poison avalé était très puissant. A son tour, il a rejoint les ancêtres. Dieu a donné, Dieu a repris. Paix aux âmes ! Après la fuite des Compaoré, nous avons pu visiter la maison des sacrifices de François. Ça se passe de commentaires. Les frère Compaoré viendront-ils s’expliquer un jour devant la justice ? Espérons-le !

Source : Lohé Issa Konaté, L’Ouragan N° 273 du 17 décembre 2014
: à la différence de notre guérisseuse, le père Celestino n'était pas un prisonnier comme ils ont voulu faire croire.L'ASSASSINAT DU PÈRE CELESTINO SELON LE JOURNAL L'OURAGAN.

POURQUOI FRANÇOIS COMPAORÉ A FAIT ASSASSINER LE PRÊTRE CAMILIEN CELESTINO DI GIOVAMBATTISTA ?

Chers lecteurs et sympathisants de L'OURAGAN, actualité oblige, nous revenons encore, pour la énième fois, sur l’odieux assassinat de notre confrère Norbert Zongo directeur-fondateur de I'hebdomadaire burkinabè L'Indépendant. Nous sommes conscients du fait que dans l'affaire Norbert Zongo il n'y a rien, absolument rien peut-être que vous ne sachiez déjà. Toutefois, à l'occasion du 16e anniversaire de sa mort qui se déroule cette année dans un contexte sociopolitique et dans une ambiance particuliers : l'après-Blaise Compaoré, lequel est resté au pouvoir pendant près de trois décennies sans discontinuer, nous avons choisi de traiter de certains aspects liés à ce crime d'Etat commis sous l'ère Blaise Compaoré. Il s‘agit, entre autres, de la genèse même du problème et des victimes collatérales qu'il a engendrées. Voyage donc dans notre histoire commune nationale récente, présente et future... L'affaire Norbert Zongo commence en 1997 par le mysticisme, avec à la clé, un crime rituel. Mais comment est-il arrivé ? Explication...

3 décembre 1997. 7 heures. Il souffle un vent sec et glacial sur Ouagadougou. C'est I’harmattan. Ce n'est pas encore le froid mais le matin on sent I‘imminence du froid sahélien avec des vents chargés de poussière brumeuse. La veille, David Ouédraogo, ancien militaire et chauffeur-conducteur chez François Compaoré, frère de l’ex-tout puissant président du Burkina Faso était de garde ; ce qui I'a obligé à passer la nuit chez son patron. 6 heures : fin de garde. L’équipe-relais doit monter à 7 heures David, avant de s'éclipser, prévient son patron. Ce dernier, avant de le laisser partir, le charge d'une « petite » mission : il veut offrir une aumône à un enfant albinos. David prend un véhicule et se rend devant la grande mosquée de Ouagadougou, à la recherche d’un enfant albinos. Il en trouve un sans aucune difficulté. Il l'embarque à bord de son véhicule rutilant et reprend la direction du domicile de son patron François Compaoré. Il I'y dépose et rentre chez lui pour se reposer... Une fois chez lui après un bain et le petit déjeuner, il veut se rendre en banque pour effectuer un retrait d'argent. Mais il y a problème. Il a oublié ses papiers d‘identité sur la petite table de la « piaulette » qui sert de chambre pour sentinelle de garde. Il s'y rend immédiatement. Il serait tombé sur une scène macabre voire hallucinante. Le petit albinos mendiant qu'il avait déposé chez son patron aurait été découpé en plusieurs pièces détachées humaines. Et David Ouédraogo en aurait été très affecté. Il ne retrouva plus son calme. Le 4 ou le 5 décembre (la date n’est pas précise), il se présente à son service comme de coutume. Avant d'être reçu par son patron, il échangea avec deux (2) des employés domestiques de François Compaoré.

Francois Compaoré ayant remarqué que son chauffeur, David Ouédraogo n'arrivait pas à se remettre du choc psychologique subi suite à la découverte du corps mutilé et sans vie du petit albinos mendiant et qu'il a également échangé avec deux de ses domestiques, panique. Il n'est pas sûr que David puisse garder le secret ; et qui sait s‘il n’en a pas déja parlé aux deux domestiques avec qui il a échangé. Pour les empêcher de parler, il leur colle un sordide vol portant sur une somme de 27 millions de FCFA, laquelle somme serait destinée aux emplettes de madame Sala Compaoré qui désirait se rendre au Maroc ou en France en vue de la préparation des fêtes de fin d'année 97 et du nouvel an 98, ils sont cueillis et remis à un groupe de soldats abrutis commis au service et à la sécurité de François Compaoré et relevant du Régiment de Sécurité Présidentielle, RSP, dirigé par le tristement célèbre et féroce général Gilbert Diendéré

La suite, c’est le miraculé du supplice du bûcher, un co-accusé de David Ouédraogo ; Hamidou Ilboudo qui la raconte. Son dos, à lui seul, renseigne très amplement sur la cruauté à laquelle ils ont été soumis. L'affaire s’ébruite et tombe dans l'oreille de Norbert Zongo, qui en fait son cheval de bataille. Il enquête discrètement sur cette affaire scabreuse. Un premier article est publié dans L'Indépendant sous le titre : « Le mort du Conseil de l'Entente, un quartier caserne militaire, haut lieu de torture et de crimes de sang ». Norbert va consacrer plus d’une dizaine d’articles sur le mort du Conseil. Toutes choses qui signeront son arrêt de mort.

Après des menaces de mort infructueuses pour qu'il cesse d’écrire sur François Compaoré et le RSP, on tente de l'amadouer en versant plusieurs dizaines de millions (Norbert lui-même n'a jamais révélé officiellement le montant exact) de nos francs sur son compte. Mais il a su résisté à l'hameçon. Le 13 décembre 1998, il trouve la mort avec trois autres compagnons à Biya dans le Ziro (Sapouy). Signalons que ceux qui tentaient de corrompre Norbert financièrement, les noms de feu Oumarou Kanazoé, François Compaoré, Alizeta Ouédraogo ( la belle-mère nationale) sont cités abondamment. Pour cela, les suscités ont été auditionnés par la Commission d'enquête internationale (CEI), structure créée pour enquêter sur l'assassinat de Norbert. Signalons également que pour contrecarrer Norbert Zongo, et son journal L'Indépendant, le clan Compaoré a fait créer des journaux comme L’Opinion, L'Hebdo du Burkina, le défunt tam-Tam de feu Zanga Issoufou Ouattara. Quel rôle a joué la presse burkinabè dans l'assassinat de Norbert Zongo ?

Cette question mérite bien d’étre posée, au regard des rôles joués par certains confrères burkinabè. Loin de nous l'idée de jeter l'opprobe sur qui que ce soit. Mais il importe quand même que nous, hommes de médias, nous fassions notre introspection, notre mea-culpa à l'instar des acteurs sociaux et politiques. En effet, suite à la publication une interview aux allures de publi-communication chez un confrère de la place, deux mois avant sa mort ou François Compaoré le minimisait et le ridiculisait, Norbert s’est « enragé » et il ne s’en est plus remis jusqu’à la date fatidique du 13 décembre 98. Faisons court. En 2001, des militaires du RSP identifiés comme suspects sérieux dans l'assassinat de Zongo par la CEI sont jugés devant la justice militaire. Il s'agissait de la bande à Marcel Kafando. Quatre d'entre ceux écopent de peines relativement clémentes.

Mais ils ne survivront pas, détenus à la Maison d'Arrêt et de Correction de Ouagadougou, pour décharger leur conscience, nos militaires meurtriers se confessaient quotidiennement à l'Aumônier de la MACO, Padre Celestino Di Giovambattisto, François Compaoré, mis au courant de ces confessions « indécentes et dangereuses » par ses agents de renseignements infiltrés à la MACO, se fâche vertement contre ses propres serviteurs. Signalons que la MACO est truffée de collaborateurs et d'auxiliaires de renseienements aussi bien parmi les détenus que les GSP (gardes de sécurité pénitentiaire) Maintenant que les Marcel Kafando, Edmond Koama, Ousséni Yaro et compagnie ont tout avoué au père Celestino que c’est François Compaoré qui les a mandatés de tuer le journaliste Norbert Zongo, sans oublier l’épisode David Ouédraogo, Hamidou Ilboudo et le dépeçage du petit mendiant albinos, que faire pour éteindre ce tsunami avant même qu'il ne se manifeste ? La solution suivante est conçue. Avec I’aide de GSP collaborareurs de renseignements, on conditionne le détenu Victor Simdé, originaire de Koudougou. On le met en « corveé-cuisine ». Par ce canal, il est en contact quasi-quotidien avec Padre Célestino, l'Aumônier Camilien de la MACO; étant donné que c’est la Congrégation catholique Saint Camille qui s’occupe à environ 7% des besoins des détenus du Burkina en matière de santé et de nourriture, de vêtements, nattes, couvertures, etc. les 2% de besoins restants sont assurés par l’Etat, les protestants.

Victor Simdé conditionné, on l’arme d’une hache. Aux yeux des profanes, cette hache va servir à fendre le bois pour cuisiner le pénal (le repas servi aux prisonniers). Mais en réalité, elle est destinée à assassiner le père Celestino qui est pourtant le Bon Samaritain de la MACO, jamais égalé jusqu'à ce jour. En guise de souvenir, la boulangerie de la MACO réalisée par Saint Camille porte son nom. Pour accomplir sa basse besogne, le détenu Victor Simdé simule une crise de folie. Il s‘acharne contre le vieux prêtre à coup de hache. Ah, quelle horreur ! Transporté d'urgence à l'hôpital Yalgado de Ouagadougou padre (ou père) Celestino y trouve la mort. Mais il a eu le temps de traiter et de transmettre les confessions des mercenaires de François Compaoré au Vatican à Rome en Italie. Il a ainsi versé son sang dans l'exercice de la charité auprès des prisonniers. C'est le 3 octobre 2001, sous les coups de hache du détenu Victor Simdé. Padre Celestino tué, la folie meurtrière des chiens de garde de Compaoré ne s'arrête pas pour autant. Comme dans les cas suspects de fièvre à Virus Ebola, il faut rechercher tous ceux qui ont été trop proches de lui.

Tiens, tiens, il y a un jeune journaliste de 23 ans qui était très, très proche du vieux prêtre. Il s'appelle Michel Congo, journaliste en service au défunt quotidien «24heures», créé par le fondateur du journal du jeudi (JJ) en 2000-2001. Il faut vite l’éliminer avant qu’il ne balance la « bombe » dans les colonnes de son journal. Quelques jours après la mort de padre Celestino, le plus jeune journaliste, est retrouvée mort, la gorge tranchée. Version officielle servie : « Michel Congo aurait été tué par son rival dont il courait la femme ». Une dolotière de 36 ans officiant à Dagh-Noein, ex-secteur 14 de Ouaga, une indigène de surcroit ! Quelle injure faite à l'intelligence des Burkinabè ! Le "fameux”mari jaloux, auteur du « crime passionnel » commis sur notre jeune confrère, Michel Congo est interpellé, puis détenu sans procès à la MACO. Il meurt lui aussi dans des conditions bizarres. Les parents de Padre Celestino, sa fille Fabiola et sa cousine Marisa, accompagnés du père Alfredo Burracchio (les parents de P. Celestino) étaient présents pour unir leurs voix à celles des Burkinabè. En repartant en Italie, ils (les parents) se proposent d’emmener l’assassin de Padre Célestino, Victor Simdé pour le soigner et l’installer en Europe. Mais les autorités burkinabè n’ont pas souscrit à cette proposition « piège » au motif que Victor doit purger sa peine de prison au Burkina Faso. Quelques jours seulement après le départ de la
délégation venue d’Italie, Victor est retrouvé mort dans des conditions non encore élucidées à ce jour. Ensuite, vient le tour des militaires mercenaires, au service de François de mourir pratiquement à la queue leue-leue, les uns après les autres. Si notre mémoire est bonne. C'est Edmond Koama qui a ouvert le bal, suivi de Marcel Kafando, jusqu’à Ousséni
Yaro qui passait pour être un miraculé.

Il a tapé plus de sept ans de prison parce qu‘il totalisait plusieurs chefs d’inculpation. Il en est sorti une logue humaine, un squelette vivant et il s’est adonné à la consommation d’alcool frélatté. Même libéré de prison, il n’échappe pas à la traque de témoin génant mise en place par la machine. Ayant su toutes ses fréquentations, de même que ses habitudes de consommation, l’éliminer devient simple comme bonjour. Un matin de 2012, comme à son habitude, il se rend dans son Kiosque à liqueur habituel au quartier Paga-layiri de Ouagadougou, à côté du marché et non loin du domicile familial. On lui sert deux (2) boules de sa liqueur préférée, contenant du poison. Il vide son verre d’un trait. Au bout d’une dizaine de minutes, il se plaint de maux de ventre violents. Le poison avalé était très puissant. A son tour, il a rejoint les ancêtres. Dieu a donné, Dieu a repris. Paix aux âmes ! Après la fuite des Compaoré, nous avons pu visiter la maison des sacrifices de François. Ça se passe de commentaires. Les frère Compaoré viendront-ils s’expliquer un jour devant la justice ? Espérons-le !

Source : Lohé Issa Konaté, L’Ouragan N° 273 du 17 décembre 2014
: à la différence de notre guérisseuse, le père Celestino n'était pas un prisonnier comme ils ont voulu faire croire.

05/08/2023

🔴 Bientôt le Sahel sera stable avec la détermination 🇲🇱🇧🇫🇳🇪🚁Inch'Allah ☝️

04/08/2023

Garçon qui vit seul quand tu le vois tu sais, y a toujours odeur d'omelette, spaghetti ou bien riz gras sur lui...🤣😂

À l'époque, un enfant était l'enfant de tous et pour une erreur commise, on le corrige en attendant que les parents le r...
04/08/2023

À l'époque, un enfant était l'enfant de tous et pour une erreur commise, on le corrige en attendant que les parents le recorrige.

03/08/2023

Si vous êtes en circulation et vous avez envie de causer, serrez juste à droite pour causer après reprenez la route.

02/08/2023

Aux jeunes
Acheter les friperie pour mieux économiser.
Il suffit de bien repasser et parfumer.

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