Marché St-Émile

Marché St-Émile Marché familial où vous trouverez de tout. Produits maisons et bien plus! Richelieu-Metro

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06/05/2026

Horaire Estival à compter du 20 juin 2026 (samedi)

Notez les changements apporté à l'heure de fermeture les samedis.
Au plaisirs de vous servir 🫶

Capsules DécouvertesDans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.Conclusion; Regard sur la jeun...
06/02/2026

Capsules Découvertes

Dans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Conclusion; Regard sur la jeunesse

Nous voici donc à la fin de nos capsules découvertes.

Nous espérons que vous avez apprécié de nous lire et d'en apprendre un peu plus sur nous cinq.

De notre côté, nous avons tous lu vos beaux mots et c'est avec le cœur rempli de gratitude que nous commençons la saison estivale 🫶🏻

Nous vous remercions tous du fond du cœur pour votre soutien toujours aussi précieux.

Pour conclure, nous avons déniché quelques clichés de la famille aux travers les années dans notre bel épicerie et notre merveilleux village.

Au plaisir de se retrouver au Marché 💕

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05/29/2026

Capsules Découvertes

Dans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Pour vous donner un aperçu de l'équipe derrière notre emblème, dans les prochaines semaines sera publié un résumer de nos parcours respectifs.

Aujourd'hui nous vous présentons: L’artiste, Kasandra

Allo, Moi c’est Kasandra, je suis la plus jeune du lot. Je viens d’avoir 28 ans.

Mon histoire, vous vous en douterais bien, commence quand j’avais 14 ans, lors d’un été chaud et humide…

Suivant les pas de mes frères et sœurs je suis allée me présenter à l’épicerie du village. Laurier m'a accueilli à bras ouvert dans son équipe de boucherie.

À travers les années j’ai appris avec mon mentor mais aussi avec ma sœur Audrey et mon frère Jean-Michel. Ils m’ont montré les rouages du métier.

Quand j’ai finalement terminé mon secondaire j’ai déménagé en résidence de banlieue pour étudier en conception théâtrale. Mes pulsions artistiques étaient enfin comblées.

J’ai quand même continué de travailler à la boucherie les fins de semaine en faisant l’aller-retour entre ma résidence de cégépienne et la maison de mes frères et sœurs.

Deux années ont passé. Je me suis tanné de la banlieue et surtout du trafic. Je suis allé faire un an d’études en foresterie en Gaspésie, pour me changer de décors, mais aussi pour me retrouver…

À un âge où notre parcours commence enfin à se dessiner, dans mon cas, je me cherchais, perdue dans un brouillard épais, je n’avais pas vraiment d’orientation vers laquelle je m’enlignais. Une chose était sûre, je voulais trouver un domaine dans lequel j’allais être bien. Je me suis toujours promis de travailler dans des domaines que j’aime, que jamais j’allais me lever un matin et qu’aller travailler allait être un fardeau. La Gaspésie a été une révélation pour moi;

Lors de cette merveilleuse année j’ai eu l’occasion de rencontrer des gens formidables et de faire maintes expériences différentes près de la nature. Dans les profondes forêts et sur le bord de la mer, j’y ai découvert mon côté ''sauvage'', mais malheureusement mon côté créatif n’était pas assouvi…

Je suis donc rentrée au bercail. Je suis retourné étudier, cette fois en art visuel, non pas pour y trouver un métier mais plutôt pour explorer mes capacités.

Dans cette recherche de moi-même j’ai postulé dans un magnifique commerce de produits fermiers de la région; Les Museaux D’Écosse. J’y ai redécouvert mon amour pour l’alimentation. Avec des patrons passionnés, des entrepreneurs dans l’âme, j’ai pu me redécouvrir d’une autre façon.

J’y suis restée 4 ans, j’ai évoluée, j’ai appris, je me suis améliorée et j’ai surtout réussi à combiner tous les éléments que j’avais pu côtoyer les dernières années, c’est-à-dire; L’art, la nature et l’alimention. Une seule chose me manquait; La famille et le concept de communauté…

Puis est venu ce fameux jour où l’on s’est jeté tête première dans l’aventure. Je ne vous cacherais pas qu’étant la plus jeune je voyais le projet comme une immense montagne à gravir. Ce qui m’a convaincu : l’entraide, la fraternité. Sans eux, jamais je n’aurais entrepris un tel voyage et je les remercie, à chaque jour, d’être toujours aussi présents et à l’écoute.

On a repris les rennes, épauler par Luce et encore à ce jour, elle nous a montré en profondeur tout ce qui se passe à l’interne. Ce qui se passe dans les coulisses, en arrière des rideaux. On n’y pense pas souvent mais il y en a du travail derrière tout ça… On a appris à gérer les chiffres, le personnel, l’entretien des machines et du bâtiment et bien plus… On s’est séparés les tâches, mettant à profit nos meilleures capacités à chacun. C’est moi qui s’occupe de nos réseaux sociaux et des concours saisonniers. Je suis une artiste dans l’âme. On dit que l’art est la vie et quoi de plus vitale que l’alimentation.

Aujourd’hui après déjà presque 4 ans, je ne regrette rien, car je sais que nous sommes une bonne équipe et que nous partageons tous les mêmes valeurs. Je m’épanoui dans cette nouvelle aventure qui a finalement réussi à combler ce qui me passionne; L’art, la nature, la bonne bouffe et surtout, la famille.

Aujourd’hui en me réveillant le matin, je suis comblée de rentrer travailler, et c’est ça le vrai bonheur.

Je n’ai pas d’enfants mais je profite de mes neveux, quoi de mieux que de vaquer à ses tâches et entendre derrière soi ‘’Ma tante!’’ quand ils arrivent au magasin sur leurs petites jambes.

Anecdote : Quand j’étais encore aux études ma belle-mère m'a poser comme question : C’est quoi ton rêve, où te vois-tu dans 10 ans. Ça me surprend encore aujourd’hui mais j’ai répondu : Reprendre l’épicerie du village avec ma sœur. J’ai dit ça sans y réfléchir vraiment, sur le fly, comme on dit. Mais aujourd’hui j’y repense et je me dis que la vie fait bien les choses. Nos intentions sont lancées dans l’univers sans qu’on y prenne gare et on se réveille un jour, les deux pieds dans ce rêve qui nous paraissait si banal dans notre jeunesse et pourtant si vrai aujourd’hui.
Merci la vie pour le passé, le présent et le futur.

Prochaine capsule: Conclusion, regard sur la jeunesse.

Capsules DécouvertesDans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.Pour vous donner un aperçu de ...
05/27/2026

Capsules Découvertes

Dans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Pour vous donner un aperçu de l'équipe derrière notre emblème, dans les prochaines semaines sera publié un résumer de nos parcours respectifs.

Aujourd'hui nous vous présentons:
Le polyvalent, Jean-Michel

Bonjour, moi, c’est Jean-Michel.

Beaucoup me connaissent de base comme le boucher. Mais ma première journée de travail à l’épicerie a commencé à mes 13 ans comme commis. Un employé n’avait pas pu rentrer, alors je suis allé dépanner avec Luce. Ce fût une journée que j’ai trouvée intense, mais stimulante. Cependant, ce fut la seule journée que j’ai faite avec Luce avant longtemps, car c’est Laurier, dans la boucherie, qui m’a engagé peu de temps après. J’étais loin de me douter de toutes les connaissances qui s’en suivraient.

Laurier et Jean-Pierre, l’autre boucher, m’ont montré toutes les facettes du métier. Je travaillais avec ma sœur Audrey, qui était plus vieille et qui avait déjà commencé là-bas. Un peu plus t**d, mon autre sœur, Kasandra, nous a rejoints aussi. J’ai même été le mentor à Jacob quelque temps dans la boucherie!

Pour moi, ce fut mon travail étudiant jusqu’à la fin de mon secondaire, et même plus longtemps encore. Après le secondaire, je ne savais pas réellement quoi faire, car le métier de boucher n’avait plus grand-chose à m’apprendre, malgré le fait que j’étais passionné par les couteaux et tout ce qui était tranchant. Ayant appris aussi l’art de l’aiguisage, il n’était pas rare que j’utilise ce talent pour aiguiser les canifs de mes amis.

Cependant, j’étais prêt à apprendre encore plus. Mais quoi? Encore une fois, ce fut nul autre que Laurier qui m’a initié à la voie de mon deuxième métier : soudeur. C’est lui qui avait soudé mon push bumper sur mon premier camion. J’avais trouvé cela tellement utile que je me suis dit : même si je ne fais pas ça de ma vie, c’est une compétence plus qu’utile pour un patenteux comme moi.

Alors, tout en continuant de travailler à temps partiel, j’ai fait mon DEP en soudage-montage et reçu mon diplôme un an et demi plus t**d. J’ai gardé mon temps partiel à la boucherie tout en travaillant comme soudeur dans une shop à Rawdon. Six mois plus t**d, je suis allé m’enregistrer au Registraire des entreprises et j’ai parti mon propre atelier de soudure à Entrelacs.

J’ai quand même toujours continué à faire une ou deux journées par semaine à la boucherie. Les années passèrent, puis la COVID arriva. Plusieurs choses ont été remises en perspective pour moi, autant dans ma vie personnelle que professionnelle. C’est là que le projet de racheter l’épicerie a commencé.

J’ai mis la soudure de côté pour m’investir dans l’épicerie. Pendant un an de paperasse et de négociations, j’ai travaillé à temps plein dans la boucherie, car Laurier avait quitté. L’hiver, je faisais aussi du déneigement en tracteur comme employé, avant de finalement racheter le circuit et d’en faire à mon compte.

Mais la boucherie m’avait suivi pendant tellement longtemps que j’avais besoin de changement. J’ai donc laissé la boucherie à mes sœurs et j’ai passé un an de plus dans l’épicerie avec Luce, qui continue encore aujourd’hui à nous guider et nous conseiller d’une manière exceptionnelle. Sans elle, le projet n’aurait jamais pu faire une transition aussi réussie.

Mais encore une fois, j’avais besoin de changement. J’ai donc décidé de m’occuper du département des fruits et légumes, surtout que Jacob, mon associé, avait pris la relève de l’épicerie et que mon aide n’était plus aussi nécessaire qu’ailleurs. Avec mes talents de touche-à-tout, j’ai pu garder la bâtisse en ordre tout en réparant les petits bris ici et là.

À ce jour, je m’occupe des fruits et légumes avec l’aide de Diane, ma mentor dans ce domaine. Mon but est d’améliorer l’efficacité et la beauté de la bâtisse, une chose à la fois, tout en permettant à mon équipe de bien fonctionner et en allant pallier là où c’est nécessaire.

J’adore quand mes neveux viennent faire un tour à l’épicerie pour me donner des câlins. J’aime pouvoir travailler en harmonie avec ma famille tout en déconnant un peu avec Jacob et vous, nos formidables clients. Je peux parfois être un peu malaisant, mais c’est toujours avec de bonnes intentions.

Sur ce, je termine en disant que j’organise du hockey cosom chaque vendredi soir à l’hôtel de ville d’Entrelacs. Soyez les bienvenus, c’est gratuit et bon pour la santé!

Prochaine capsule : L’artiste, Kasandra

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05/22/2026

Capsules Découvertes

Dans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Pour vous donner un aperçue de l'équipe derrière notre emblème, dans les prochaines semaines sera publié un résumer de nos parcours respectifs.

Aujourd'hui nous vous présentons:
Frère de cœur: Jacob

Bonjour à tous. Moi c’est Jacob Ranger.

Seul propriétaire à ne pas porter Brunet comme nom de famille. Quand le processus d’acquisition du magasin a commencé, certaines personnes m’ont demandé si j’avais peur d’embarquer dans un projet à parts égales où mon opinion pourrait être mise de côté comme je ne fais pas partie de la même fratrie.

La naissance impose un arbre. L'amour choisit ses branches. J’ai ma famille de sang que j’aime très fort, mais j’ai également ma famille de cœur qui, avec le temps, a su ‘’s’imposer’’ à moi naturellement.

Deux familles. Une passion commune dans le service qu’on offre à notre petite communauté.

Cet arbre à grandit au fil des années, les premières racines ayant été planté dans le jardin de l’école primaire Saint-Émile il y a de cela maintenant environs 26 ans.

Depuis, on ne s’est plus quittés. On se voyait pratiquement tous les jours, même les fins de semaine, surtout avec Vincent et Jean-Michel. Quelques années plus t**d, on a tous commencé à travailler à l’épicerie, puis après le secondaire, on a même vécu ensemble pendant plusieurs années. On a littéralement grandi ensemble.

Si le temps est le ciment des relations humaines, notre fondation pourrait soutenir le poids du monde. Vous comprendrez donc que je n’ai jamais eu peur que mon opinion soit mise de côté dans l’entreprise, car, au finale, nous sommes une seule fratrie.

Pourquoi avoir embarqué dans le projet ?
Ayant grandi à entrelacs, chaque matin, en arrivant à l’école, je voyais de ma fenêtre d’autobus les gens qui s’affairaient en face à l’épicerie. Luce, qui arrivait souvent la première et récupérais les journaux laissés aux petites heures, qui accueillait les premiers clients, puis les gros camions de livraison.
Je rêvais d’y travailler très tôt dans ma vie, car j’imaginais ce que ma vie serait avec un emploi. Ce rêve est devenu réalité quand j'ai eu la chance d'être sélectionné par le programme de Desjardins jeune au travail à la fin de mon secondaire 5 pour pourvoir le poste de commis d'épicerie.

J'étais tellement heureux ! C'est d’ailleurs Vincent qui travaillait là depuis un certain temps qui m’a formé.

Pour moi un emploi représentait un monde de possibilité, je voulais avoir une autonomie financière !
J'étais loin de me douter que j'en retirais plus qu'un simple salaire.

Au gré du temps, j'ai pu acheter ma première voiture et ainsi poursuivi mes études dans un premier temps au cégep de joliette et par la suite à l'Université de Montréal. J’ai travaillé à l’épicerie jusqu’au début de mes études universitaires.

En plus du salaire qui m'a permis d'atteindre mes objectifs personnels, je retirais de mon passage au Marché St-Émile quelque chose de tout aussi précieux : l'expérience de gens passionnés à servir leur clientèle.

Je parle ici de Luce et Laurier Riopel. Car durant toutes ces années, que ce soit sur le plancher ou dans la boucherie, ils m'auront appris à bien travailler.

L'importance d'offrir un service à la clientèle personnalisé, d'avoir un magasin propre et accueillant, d’effectuer une bonne mise en marché ainsi que la gestion des inventaires afin d’assurer la rentabilité d’un produit et d’un espace de vente.

Au finale cela m'aura été plus utile que tous mes diplômes.

Quand j'ai quitté mon poste de commis à l'épicerie pour travailler au Patrick Morin de Chertsey, je me suis rapidement démarqué par mes méthodes de travail ainsi que par le service que j'offrais aux clients.

Cela m’a permis d'obtenir éventuellement une promotion comme responsable de département. Non pas parce que j'étais le plus connaissant ou le meilleur, mais bien pour mes méthodes de travail en générale, ma capacité à faire face aux problèmes et apprendre rapidement ainsi que ma polyvalence.
À la manière dont j’avais été formé plus jeune (Luce, qui ne prenait jamais de vraie pause et dinait pratiquement à la caisse) chaque jour, je tentais de montrer l'exemple par mon travail acharné en effectuant les tâches de plancher ainsi que celle de responsable afin de supporter mon équipe.

Fort de cette expérience en gestion, j’étais confiant dans mes capacités à reprendre l’épicerie quand le projet s’est concrétisé.

Laurier m’a dit un jour que, dans la vie, parfois, l’important, ce n’est pas qui on est, mais bien qui on connait.
Dans le sens que l’on doit savoir s’entourer des bonnes personnes afin de cheminer. Tirer un maximum de chaque relation et ainsi cumuler les expériences des autres, autant les réussites que les échecs pour en tirer des leçons.

Il avait raison. Aujourd’hui je réalise toute la chance que j’ai eue d’obtenir cet emploi quand j’avais 16 ans et d’avoir été formé par ceux qui nous ont tant appris et qui nous ont fait confiance en nous passant le flambeau. Mention spéciale à Luce (et Louis pour la SAQ) que je remercie de nous apporter encore à ce jour son aide précieuse ainsi que son expérience. Sans elle je ne crois pas que la transition aurait été aussi facile.

J’ai maintenant 30 ans.
Je suis copropriétaire de l'épicerie du village qui m’a vue grandir et j’en suis très fier !

J’ai comme partenaire de vie depuis plus de dix ans, Danyka, une femme magnifique, accomplie, douce et brillante, que j’ai rencontrée lors de mon premier cours au Cégep (merci à ma Mazda protégée 1998).
Ensemble nous avons acheté notre première maison il y a maintenant deux ans.
Notre arbre compte maintenant une branche de plus, Julien, notre petit trésor, qui a déjà neuf mois.
La plus belle aventure de ma vie ne fait que débuter !

C’est fou de penser à quel point certaine décision peuvent influencer notre vie, j’étais loin de m’imaginer tout ce qui s’offrait à moi de ma fenêtre d’autobus.

Prochaine capsule: Le polyvalent, Jean-Michel

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05/18/2026

Capsules Découvertes

Dans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Pour vous donner une aperçue de l’équipe derrière notre emblème, dans les prochaines semaines sera publié un résumer de nos parcours respectifs.

Aujourd’hui nous vous présentons: L'homme derrière les rideaux, Vincent.

Bonjour, je me présente : Vincent, 31 ans.

Étant petit, je venais souvent faire mon épicerie avec mes parents au marché. Je me souviens que Laurier me taquinait souvent. À cet âge, je n’avais aucune idée que mon chemin de vie me ramènerait un jour à cette belle épicerie.

C’est ici que j’ai eu mon premier emploi à l’âge de 13 ans. Luce m’a engagé comme commis à l’épicerie et emballeur. Je travaillais les jeudis et vendredis soirs après l’école, ainsi que les samedis et dimanches.

Ce fut pour moi une merveilleuse opportunité d’apprendre. Luce m’a énormément appris durant ce parcours qui a duré jusqu’à la fin de mon secondaire 5. Elle m’a appris à travailler efficacement et sécuritairement, tout en gardant une part de plaisir au travail.

Par la suite, je suis parti vivre à La Plaine pour poursuivre mes études dans un DEP en mécanique industrielle. J’ai donc dû me trouver un autre emploi dans une région qui m’était inconnue. C’est avec l’aide de ma marraine et grâce aux compétences acquises à l’épicerie dans le domaine de l’alimentation que j’ai été engagé au Walmart de Mascouche dans le département des viandes.

Durant cette expérience, qui a duré deux ans, j’ai appris la gestion, car peu de temps après mon arrivée chez Walmart, j’ai été nommé gérant du département. On m’a ensuite offert de monter dans l’entreprise comme assistant-gérant du magasin, ce que j’ai refusé, puisque je venais de terminer mon DEP et que je voulais évidemment travailler dans mon domaine.

J’ai donc postulé à plusieurs endroits comme mécanicien, et ce fut grâce à Laurier, qui connaissait bien la propriétaire de l’usine de tartes de la Boulangerie St-Donat, que j’ai obtenu un emploi. L’usine venait d’effectuer un agrandissement afin d’installer de nouvelles machines industrielles pour leur production de tartes. J’ai donc été engagé.

Nouveaux défis, nouvelle équipe. Pendant plus de trois ans, j’ai travaillé dans presque toutes les facettes de la production de tartes. J’ai été mécanicien avec mon bon ami Luc, qui m’a transmis son expérience. J’ai aussi été chef d’équipe sur la production de tartes, guidé par d’excellents directeurs d’usine. Je suis ensuite retourné aux études pour faire un ASP en contrôle industriel de soir, tout en conservant mon poste à la boulangerie.

Ayant besoin de nouveaux défis, j’ai eu l’opportunité d’aller travailler dans la construction. Là aussi, j’ai eu la chance d’avoir l’un des meilleurs mentors : Christian. Il m’a appris toutes les étapes, la mise en place et l’exécution des travaux de construction, la gestion de chantier et bien plus encore.

Cela fait maintenant 10 ans que je suis dans le domaine, et j’adore ça. J’ai bâti plusieurs maisons et travaillé dans presque tous les domaines de la construction.

Puis est venu le jour où mes partenaires et moi avons eu l’idée de reprendre le flambeau de Luce et Laurier, me replongeant ainsi dans l’aventure qui avait débuté à l’âge de 13 ans. Après plus de deux ans de démarches, nous voilà maintenant propriétaires de cette merveilleuse entreprise au cœur de notre beau village.

Personnellement, je ne travaille pas à l’épicerie à temps plein. Je viens aider dans les moments plus critiques. J’aide Jean-Michel à la production de saucisses et j’aide aussi à la préparation des commandes de temps à autre. C’est moi l’homme de main en ce qui attrait aux travaux de rénovation et tout ce qui s’y rattache.

Je ne fais pas de gestion; je laisse cela aux autres, car ils sont extrêmement doués.

Je remercie toute notre belle équipe. Travailler ici est toujours aussi agréable.

Je suis aussi le papa d’un beau petit garçon de deux ans prénommé Louka. Il adore venir à l’épicerie, jouer dans les allées et surtout manger un casseau de bleuets assis dans le panier. J’ai également une merveilleuse femme, Maude, qui est aussi belle que le ciel. Je l’adore, tout comme son garçon Logan, 7ans, qui grandit si vite. Lui aussi adore venir à l’épicerie, chercher un chocolat chaud en hiver ou une bonne slush en été.

La famille est très importante pour moi. Je ne suis peut-être pas le meilleur écrivain, mais mon cœur est rempli d’amour pour ma famille et mes proches, et j’essaie toujours de faire de mon mieux pour aider.

Merci d’avoir lu mon histoire, au plaisir de vous croiser dans les allés du marché.

Prochaine capsule: Frère de coeur: Jacob

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05/14/2026

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Dans la série des capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Pour vous donner une aperçue de l’équipe derrière notre emblème, dans les prochaines semaines sera publié un résumer de nos parcours respectifs.

Aujourd'hui nous vous présentons :
L'ainée, Audrey

Bonjour,
Moi, c’est Audrey Brunet, l’aînée des propriétaires, aujourd’hui âgée de 33 ans.

Mon histoire, comme vous allez le voir, commence à Entrelacs… et surtout, elle n’en est jamais vraiment partie.

Je suis née en 1993, première d’une famille de cinq enfants. Mes parents avaient acheté un petit chalet, tout près du lac Pauzé. Avec les années, ce chalet a grandi avec nous : une chambre à la fois, au rythme des naissances, il est devenu notre maison. C’est là que j’ai grandi, entourée de mes frères et sœurs, dans un endroit qui, à mes yeux d’enfant, ressemblait à un petit paradis. Mon père, passionné de fleurs, remplissait la cour de couleurs et de vie… un peu à son image. J’ai eu une enfance douce et heureuse, entre l’école, la famille et ce coin de pays qui m’a vue grandir.

Puis, à 15 ans, en 2008, j’ai commencé à travailler à l’épicerie. Au départ, je voulais simplement me payer un cellulaire… mais sans le savoir, je venais de mettre le pied dans quelque chose de beaucoup plus grand.

Ma mère m’a présentée à Laurier, qui m’a offert un emploi à la boucherie. Puis tout a basculé : j’ai perdu mon père, emporté par un cancer. À un âge où on a encore tant besoin de repères, ce départ a laissé un grand vide.

Avec le temps, Laurier a pris une place bien au-delà de celle d’un employeur. Par sa présence, sa patience et sa confiance, il a su m’accompagner, me guider, et d’une certaine façon, m’offrir ce soutien paternel qui me manquait. Il a été là dans les moments importants, m’a appris bien plus qu’un métier, et a contribué à me construire autant comme personne que comme professionnelle.

Après le secondaire, j’ai voulu explorer autre chose. Je suis partie à Montréal étudier en gestion hôtelière, avec le rêve de posséder un jour une auberge. Mais malgré ce beau projet, quelque chose me manquait : ma famille, mes racines, mon coin de pays… Entrelacs me rappelait. Après un an, j’ai choisi de revenir.

De retour chez moi, j’ai suivi un DEP en cuisine, puis une spécialisation en pâtisserie. Pendant tout ce temps, je continuais de travailler à l’épicerie. C’est là, avec l’aide de Laurier, que j’ai commencé à développer ce qui allait devenir les mets cuisinés. Peu à peu, sans que je m’en rende compte, ma place se dessinait.

En 2014, j’ai plongé à temps plein dans l’aventure. J’aimais profondément ce que je faisais. Au fil des années, on m’a fait confiance, on m’a confié des responsabilités, et j’ai grandi avec l’entreprise.

Puis, en 2022, tout a pris un nouveau sens : avec mes frères, ma sœur et un ami, nous avons pris la décision de reprendre le magasin. Une grande étape, remplie de fierté… et d’émotions.

Cette même année, je suis devenue maman pour la première fois, avec la naissance de Jackson. Puis, en 2025, mon deuxième garçon, Dylan, est venu agrandir notre famille. Eux aussi grandissent maintenant entre les allées du magasin.

Aujourd’hui, l’épicerie est bien plus qu’un travail. C’est une partie de moi, de mon histoire, de ma famille. C’est un lieu rempli de souvenirs, de défis et de transmission. Ça fait maintenant 18 ans que j’y suis liée… et je sais que ce n’est que le début.

Prochaine capsule:
L'homme derrière les rideaux, Vincent

Capsules DécouvertesNous lançons aujourd’hui une série de capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.Pour vous ...
05/11/2026

Capsules Découvertes

Nous lançons aujourd’hui une série de capsules découvertes de vos marchands-propriétaires.

Pour vous donner une aperçue de l’équipe derrière notre emblème, dans les prochaines semaines sera publié un résumer de nos parcours respectifs.

La première capsule s’intitule:
Une histoire de famille

On pourrait penser que notre histoire débute en 2022 avec l’acquisition du magasin, mais en réalité, elle débute une quinzaine d’année plus tôt quand cinq adolescents du village ont été engagés par leur premier employeurs; Luce et Laurier Riopel. Durant toutes ses années, ils nous ont appris à bien travailler mais nous ont aussi inculqué une passion; l’alimentation.

En 2020 en pleine crise de pandémie, nous discutions ensemble, comme n’importe quelle fratrie, de tout et de rien quand est sorti la fameuse phrase : ‘’Et si on reprenait l’épicerie tous ensemble?’’.

C’est alors que les étapes se sont enchaînées. Après deux ans de démarches, nous étions officiellement devenus propriétaires du Marché St-Émile.

Depuis nous travaillons tous ensemble pour vous offrir des produits de qualités mais aussi un service courtois et personnalisé. Nous mettons en place plein de nouveautés, autant dans nos produits maisons que dans les concours pour les citoyens d’Entrelacs.

Nous sommes ravis de faire partie d’une si belle communauté. Ravi que nos clients reviennent chez nous en nous partageant leurs satisfactions face à un produit, ou encore l’enthousiasme des enfants lors des activités que nous mettons en place au cours des saisons.

En 2022, nous nous sommes engagés à servir vos familles avec tout notre savoir-faire et notre amour pour l’alimentation, dans le respect, l’entraide, la persévérance, le dévouement et le professionnalisme.

Aujourd’hui nous vous assurons la même chose et vous remercions du fond du coeur pour votre soutien passé, présent et futur.

Kasandra, Vincent, Jacob, Jean-Michel et Audrey.

Prochaine capsule découverte: L'ainée, Audrey.

Fêtes des mères 💕 Superbe arrivage de homards pré-cuit juste a temps pour la fête des mères 🥰Nous aurons également de be...
05/08/2026

Fêtes des mères 💕

Superbe arrivage de homards pré-cuit juste a temps pour la fête des mères 🥰

Nous aurons également de belles créations florales de chez Fleuriste la tête dans les fleurs : création florale 💐

Homards vivants disponibles sur commande 🫶🏻🦞

De tout pour vos réceptions!

Passez nous voir ou commander par téléphone 🤗

Arrivage de poissons frais tous les vendredis après-midi 🐟Cette semaine :-Saumon atlantique 🐟-Sébaste (poisson blanc)🐟-C...
05/01/2026

Arrivage de poissons frais tous les vendredis après-midi 🐟

Cette semaine :
-Saumon atlantique 🐟
-Sébaste (poisson blanc)🐟
-Crevettes nordiques avec têtes 🦐
-Sections de crabe 5-8oz 🦀
-Sections de crabe 8-10oz 🦀
-Pétoncles des Îles de la Madeleine surgelés ⚪

Passez nous voir! 😁

Sur commande:
Brochettes, Souvlakis, Coupes de viande sur mesure, etc, etc. 🥩

Address

2505 Ch D'Entrelacs
Laurentides, QC
J0T2E0

Opening Hours

Monday 8am - 6pm
Tuesday 8am - 6pm
Wednesday 8am - 6pm
Thursday 8am - 7pm
Friday 8am - 9pm
Saturday 8am - 6pm
Sunday 9am - 5pm

Telephone

4502282383

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