08/11/2025
AIDEZ NOUS,AIDEZ LES 🙏🙏🙏, en partageant un MAX !😘
Comment concilier l'inconciliable ?
Coincée dans l'injonction paradoxale, ou "double contrainte"
Imaginez-vous dans un rond point sans issue.
On m'a fait la remarque "Mais, Madame, c'est à en devenir fou ?!?"
Oui, clairement, quand on vit ça, on hésite, faut-il pleurer de désespoir ou rire de l'absurdité de la situation ?
Je pense, être passé par toutes les émotions. Mais dans tous les cas, les nerfs lâchent.
La double contrainte vous met en position d'avoir toujours tout faux, peut importe l'option choisie (et surtout, peut importe si l'option choisie est la meilleure pour l'enfant)
Pour simplifier,
Le parent indique que l'enfant X veut arrêter un sport, l'autre parent ne voyant que l'intérêt de l'enfant, a 2 solutions, accepter ou refuser.
Dans les 2 cas, le parent étant à l'origine de la demande, ira à contre-sens.
Si il refuse, l'autre lui reprochera de ne pas écouter l'enfant et de chercher le conflit,
Et au contraire, si il accepte (en pensant, très bêtement, que ça règlera tous les problèmes), l'autre lui reprochera d'avoir stoppé trop vite et l'enfant aura loupé un évènement important... (si si je vous jure, c'est possible)
Ou encore "l'enfant a froid il n'est pas assez couvert pour son match de foot tu es une mauvaise mère prévenons les services sociaux" (les 3/4 des camarades étant vêtus de la même manière)
option 1 : sortir l'enfant du match sur le champ puisqu'il a froid
option 2 : dire à l'autre qu'il a tord l'enfant est suffisamment couvert
En choisissant l'option 2, on va forcément au clash, en choisissant l'option 1... on est toujours une mauvaise mère, l'enfant a laissé tombé l'équipe et n'a pas fini son match.
(si si je vous jure, j'ai choisi l'option 1, je me suis pris les foudres)
Heureusement que les autres parents n'ont pas fait la même, sinon l'équipe aurait déclaré forfait...
EPUISEMENT TOTAL...
STOP
On a qu'une santé !
J'ai décidé de ne plus m'engager dans une conversation en étant sûre d'échouer, puisqu'il n'y a AUCUNE possibilité d'éviter l'échec dans ce genre de cas.
La seule solution que j'ai trouvé pour échapper à cette double contrainte, c'est l'absence de réponse.
Croyez-moi, il faut bien plus de force qu'on ne pense pour réussir à se taire...!