20/05/2026
On marche sur la tête !!!
Les petits commerces bio et vrac découvrent avec stupeur les nouvelles obligations liées aux emballages et à la REP.
Le principe de départ paraît logique :
👉 faire contribuer ceux qui mettent des emballages sur le marché.
Mais dans la réalité, cela devient une véritable usine à gaz pour les petits commerces indépendants.
Une épicerie vrac qui fait tout pour réduire les déchets doit désormais :
* obtenir un IDU,
* adhérer à un éco-organisme,
* faire des déclarations complexes,
* comptabiliser sacs kraft, papiers fromage, sachets…
* et parfois payer un minimum de 80 € même avec très peu d’emballages.
Le paradoxe est énorme :
➡️ les commerces qui réduisent le plus les emballages sont quand même pénalisés administrativement.
Pendant ce temps :
* les grandes structures ont des services dédiés,
* les petits commerçants gèrent cela seuls, en plus du quotidien déjà très lourd.
Beaucoup de questions restent floues :
❓ Qui est réellement “metteur en marché” ?
❓ Que faut-il vraiment déclarer ?
❓ Quelle REP ?
❓ Quel organisme ?
❓ Quels seuils ?
Le risque aujourd’hui :
⚠️ décourager les commerces engagés dans le vrac, le réemploi et la réduction des déchets.
Nous avons besoin :
✅ de règles simples,
✅ de vrais seuils d’exemption pour les TPE,
✅ d’un système proportionné,
✅ et d’une reconnaissance réelle des efforts du commerce bio et vrac.
Réduire les emballages devrait être encouragé… pas transformé en casse-tête administratif.