04/03/2026
Maison Haurut : un hĂ©ritage qui ne date pas dâhierâŠ
Sur cette photo, RenĂ© et Liselotte posent fiĂšrement, chacun tenant une volaille dans les bras. Les grands-parents dâAllan et Marvin ont vĂ©cu dans le Grand Libournais, sâinstallant notamment dans des villes emblĂ©matiques comme Saint-Ămilion. Ils nâĂ©taient ni bouchers, ni charcutiers⊠Mais comme beaucoup de familles provinciales de leur gĂ©nĂ©ration, ils Ă©levaient leurs propres animaux pour se nourrir. Ă lâĂ©poque, ce nâĂ©tait pas une tendance, ni un loisir : il sâagissait dâune Ă©vidence. Une question de bon sens, bien souvent liĂ©e Ă une nĂ©cessitĂ© Ă©conomique. On Ă©levait parce quâil fallait subvenir aux besoins de la famille, parce que lâaccĂšs aux produits Ă©tait diffĂ©rent, parce que lâautonomie faisait partie du quotidien. Rien de romantique⊠Juste la vie, telle quâelle Ă©tait.
Et peut-ĂȘtre que, sans le savoir, ce rapport direct au produit, Ă lâanimal, au travail, a semĂ© quelque choseâŠ
Chez Maison Haurut, nous aimons penser que notre amour de lâartisanat de bouche a pris racine auprĂšs de RenĂ© et Liselotte. Rien nâĂ©tait Ă©crit dâavance. Il nây avait ni projet dâentreprise, ni ambition tracĂ©e⊠Mais les valeurs, elles, Ă©taient dĂ©jĂ lĂ : le respect du produit, le sens de lâeffort, le goĂ»t du travail bien fait.
Et parfois, câest ainsi que naissent les plus belles transmissions !